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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 17:06

 

Par Laeti
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 17:25
Le cap des 10 milliards de tweets, depassé le 4 mars 2010 à 16h54 en Californie 
Par Laeti - Publié dans : Réseaux Sociaux
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 19:18

      
                  Le temps passé sur les réseaux sociaux
                             en hausse de 82% l'an dernier  !                                         
 http://www.musiqueradio.com/blog/wp-content/uploads/2009/08/facebook-f-logo.jpg



 

 

S’il est un domaine qui ne connaît pas la crise, c’est bien celui des réseaux sociaux. La fréquentation des sites comme FacebookTwitter et autres MySpace est même en forte hausse, puisque l’institut Nielsen relève une augmentation de 82% du temps passé à surfer sur leurs pages, entre décembre 2008 et décembre 2009. 82% de croissance, voilà qui en ferait rêver plus d’un.

Concrètement, nous passons en moyenne désormais 5 heures et 35 minutes par mois sur un site de réseau social, selon des chiffres collectés aux Etats-Unis, en Australie, en Grande-Bretagne, au Brésil, au Japon, en Suisse, en Espagne, en Allemagne, en Italie et en France. Les Australiens sont les plus accrocs avec une moyenne de 6 heures et 52 minutes, devant les 6 heures 09 des américains et les 6 heures 07 des britanniques. En France, nous nous « contentons » de 4 heures 04 tandis que les japonais ferment la marche avec 2 heures 50 seulement.

Bien évidemment, le numéro un de ces 
réseaux sociaux reste Facebook, fréquenté par 67% des personnes visitant ce genre de sites. Nielsen a recensé 206,9 millions de visiteurs uniques sur le mois de décembre 2009 pour le site fondé par Mark Zuckerberg. (EP)

 

   
Par Laeti - Publié dans : Réseaux Sociaux
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 09:22

Comment mesurer le R.O.I. des campagnes de Marketing communautaire ? Il s’agit là d’une question qui revient très souvent ces derniers mois. J’ai donc décidé de vous proposer dans un premier temps, une synthèse des indicateurs suggérés au travers des différentes publications que j’ai eu l’occasion de lire.

Indicateurs SEO :

  • Evolution du nombre de liens entrants
  • Evolution du page Rank
  • Evolution de la visibilité dans les moteurs de recherche
  • Evolution du volume de recherche sur les univers liés à la marque

Indicateurs d’engagement :

  • Nombre d’abonnés, followers, fans, etc.
  • Temps moyen de visite
  • Nombre de relais : RT, forward, lien partagé, etc.
  • Nombre de visite / visiteur
  • Taux de rebond
  • Pourcentage des utilisateurs invitant des amis à se connecter avec la marque
  • Public actif vs Public inactif

Indicateurs d’interactions :

  • Nombre de messages échangés
  • Nombre de mails reçus
  • Nombre de commentaires
  • Nombre de sujets de discussion au sujet de la marque
  • Nombre de parutions sur les blogs

Indicateurs business :

  • Acquisition de trafic
  • Nombre de leads générés
  • Evolution du chiffre d’affaires

Comme nous pouvons le voir, l’analyse du ROI est basée essentiellement sur des critères quantitatif. Pour affiner l’analyse, il serait nécessaire d’évaluer la pertinence des commentaires mais comment faire pour être impartial ? Est ce qu’un blog comptant plus de 1 000 abonnés aura la même importance pour telle ou telle autre marque ? La réponse est non mais comment évaluer ce différentiel ?

Et enfin, le Marketing communautaire n’est pas uniquement de la promotion à la sauce 2.0, c’est aussi de la co-conception,etc. Comment mesurer alors le poids des recommandations clients sur l’évolution du chiffre d’affaires ?

Il parait donc difficile de définir précisément le R.O.I de campagnes de marketing communautaire. La question qui se pose alors c’est : Quelle place accorder au ROI dans la prise de décision ?

Source: Akostic 

Par Laeti - Publié dans : Webmarketing
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 17:20

Lorsqu'une marque veut se "lancer" dans le marketing viral, elle doit bien avoir conscience des implications de sa démarche. Pour l'y préparer,voici quelques conseils de professionnels.

 

» Sophie Noël, directrice associée de Heaven :

"Bien réfléchir à sa démarche et ne pas faire du marketing viral parce que tout le monde en fait est primordial. Ne pas oublier qu'il y a une dépense à justifier et des objectifs à atteindre, en termes de notoriété, d'image et de présence à l'esprit. Il faut aussi accepter de perdre le contrôle de son image et bien comprendre qu'avoir des feedbacks négatifs n'est pas grave, il faut au contraire les accepter et les prendre en compte dans le prochain cycle d'innovation du produit. C'est ce qu'on appelle le "reverse marketing". Et si notre boulot est bien fait, ce sont les internautes satisfaits qui réagiront eux-mêmes aux commentaires négatifs."

 

» Gregory Pouy, Buzz Paradise :

"Accepter cette nouvelle donne du marché, mais ne surtout pas croire que le viral remplace l'achat d'espace publicitaire : cela ne suffit pas. La marque doit être consciente que même sans rien faire, elle suscite déjà de l'intérêt sur le net, elle a donc tout intérêt a y être proactive. Essayer d'y aller vaut vraiment le coup. Pour le marketing d'influence en particulier, elle doit surtout veiller à être transparente et à s'intéresser aux blogeurs sur lesquels elle appuie sa démarche."

 

» Emmanuel Vivier, fondateur de Culture Buzz :

"Prendre son temps, bien déterminer au préalable la cible à qui l'on veut s'adresser et faire un brief complet à l'agence. Prévoir entre 15 à 40.000 euros pour faire un test puis mobiliser des ressources suffisantes pour créer du buzz. En interne, s'assurer que la philosophie a été comprise, car pour l'entreprise accepter de lâcher prise sur son image est très important."

 

» Romain Achard, directeur associé de Nouveau Jour :

"Penser que le marketing viral est juste une case à remplir pour être tranquille est un mauvais départ, il faut au contraire se demander si la marque est vraiment prête à adopter une communication différente, et si cette forme alternative lui ressemble."

 

» Jodouin Mitrani (directeur fondateur) et Carl de Mari (directeur conseil), Buzz Lemon :

"Avoir envie de faire du viral constitue déjà 50 % du boulot. Il faut ensuitechercher à mettre du sens, de la fiction ou de la réflexion dans une campagne virale. Ce doit être une sorte de miroir de la société, selon Carl de Mari. Pour Jodouin Mitran, le viral est un terrain d'expression nouveau qui participe au regard sur son époque".

 

» Georges Mohammed Chérif, fondateur de Buzzman :

"Le viral est un nouveau terrain de jeu, mais ce n'est pas une cour de récréation : le budget mobilisé doit être à la hauteur, c'est-à-dire auminimum 100.000 euros."

 Source: Journal du Net

Par Laeti - Publié dans : Webmarketing
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